Quelques éléments de réflexion sur l’usage du vidéo projecteur en cours d’histoire et de géographie

, par Benjamin Thierry, Valérie Schafer

Pourquoi utiliser un vidéo projecteur pendant une séance d’histoire, de géographie ou d’éducation civique ? Qu’apporte cet outil de plus que le rétroprojecteur, la télévision, la carte murale ou les diapositives ? Surtout, quels sont les écueils à éviter et les atouts pour l’enseignant et ses élèves dans l’utilisation de ce nouvel outil ?

Quand on s’attarde sur la photographie d’une classe du début du siècle, on mesure les changements qui ont affecté en moins d’une centaine d’années la configuration de notre espace de travail. Le tableau noir est maintenant remplacé, dans la plupart des établissements, par un tableau blanc pour feutres effaçables, les cartes murales sont sévèrement concurrencées par le rétroprojecteur et les diapositives remplacent avantageusement l’enseignant passant dans les rangs, un livre ouvert à la main, pour montrer une photo, une carte ou une peinture.
Nouvelle mutation depuis quelques années : de nombreux collèges et lycées se sont équipés de vidéo projecteurs, derniers avatars de l’évolution des outils pédagogiques.

Couplé à un ordinateur portable, le vidéo projecteur permet par exemple la projection en classe de diaporamas réalisés par l’enseignant. C’est sur ce point que nous nous attarderons. Nous ne traiterons pas ici de l’image projetée en classe en tant que telle, mais de sa version conçue et utilisée par traitement informatique. La différence est notable. Cette réflexion ne repose pas en effet sur une analyse du statut et de l’utilisation du document en tant que tel, mais sur sa mise en scène par la vidéo projection.

Vous pouvez lire la suite en format PDF et télécharger les présentations powerpoint citées dans l’article

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